J'ai ce besoin de remettre les choses au clair pour ça tu me connais, Mes nuits sont un calvaire, moi j'ai que ça pour me calmer, Les somnifères j'ai essayé, sur moi aucun effet, Lui, c'est tout ce que je voulais... pourtant je dois l'effacer ! Le fossé qui nous sépare ne cesse de s'élargir, Mes yeux de rougir alors comment réagir ? Souvent à l'origine de mes baisses de régimes, T'imagines que depuis tout ce temps il est là, dans ma poitrine ! ( boum boum ), Tiens, t'entends le bruit que ça fait ? C'est au fer que mon c½ur est marqué, je le lui ai offert, Toi-même tu sais que pour lui, moi j'aurais tout fait, Pour cet amour que j'ai dans le sang qui ne fait que m'étouffer, Toi-même tu sais que j'ai taffé, des mois durant pour qu'au final je puisse avoir mon trophée, Lui, apportée par une fée, Mais le mot « FIN » vient ponctuer cette belle histoire, De lui j'ai encore faim, je replonge... seul dans le noir !
J'ai pris ma plume pour te dire ce que j'ai sur le c½ur, Ce que j'ai sur le c½ur, je l'assume malgré la douleur, Ma douleur ne se consume pas depuis que t'es plus là, Depuis que t'es plus là, je me dis que j'aurais dû te dire tout ça... Ecoute mon ange, toi et moi... une longue histoire, Des mois et des mois à se demander s'il fallait y croire, Toutes ces heures a ce voir, notre habitude du soir, Malgré le brouillard dans ton esprit, j'ai gardé espoir ! J'ai jamais regretté tout ce temps passé à négocier, Ça m'a permis de réaliser combien je te voulais, Combien de fois j'ai dû prouver qu'à deux, on y arriverait, Ce confort dont je te parlais, j'ai fini par te le livrer, T'as vu, je disais vrai ! De la manière dont j'ai ½uvré, Les choses ne pouvaient qu'être carrées pour un havre de paix. Affrontant les regards, essuyant les réflexions, Je suis resté droite par respect, par convictions, J'ai risqué gros, mon amour je le montrais trop, Mais pas autant que ton sourire, il était là mon plaisir, Je l'ai perdu pour le pire, voilà ce qui me fait souffrir ! Faut que tu saches que t'es le seul dont j'ai parlé à mon père, C'est te dire à quel point je nous voyais toi et moi devant le maire, Amère est ma déception, comme une bouteille à la mer, Je me sens seul, sans toi... y a plus de passion ! Parler de notre histoire au passé, j'avoue, j'ai du mal, Parfois j'essaye de me pincer mais le réveil est brutal, Alors pour me remonter le moral je repense aux choses qui font mal, Ça me fait du bien tu sais, même si c'est paradoxal ! Tu te souviens quand je te parlais de ptits bouts de toi et de moi, de nous, En somme, le résultat... des ptits bouts de chou !T'en souriais déjà, tellement l'idée te plaisait, Mais, vu nos caractères, je crois qu'il y aurait eu de quoi devenir fous ! Tu vois aujourd'hui, moi c'est tout ce que j'ai, Des souvenirs plein la tête, les regrets... tout ce que je hais ! Mon coeur est l'un des seuls témoins des moments qui nous liaient, Même ton prénom après tout ce temps il l'a pas oublié. Parfois, mon silence l'insupporte alors il t'appelle, Et moi, je t'imagine à ma porte, Hélas, sans appel ! Je pourrais bénéficier du soutien de cent personnes, Mais sans le tien, je te jure que je me sens personne ! Je te voulais pour la vie, ce rêve tu me l'as enlevé, Mais pas l'envie de combattre, mon obsession au levé, Par texto je me suis permis de t'envoyer un message, Prétextant n importe quoi afin de dissiper l'orage. Tu me connais la discipline, c'est pas trop mon fort, Surtout s'il s'agit d'être proche de toi, je m'en fous si j'ai tort ! C'est vrai que j'ai mêlé pas mal de monde à notre histoire, Je voulais surtout que eux sachent ce que toi tu refusais de voir, Je me demande si aujourd'hui, je serais capable de redonner, Ce que tu m'as pris ce fameux jour où tu m'as abandonné, Chaque fois que je te voyais...mes yeux brillaient, Et quand le temps on le partageait, tous les deux on riait ! J'avoue... j'ai perdu goût à tout !, Face à mes peines et angoisses, t'étais mon seul atout ! La tristesse m'a poussé à me renfermer sur moi-même, Le coup, je tenais à peine... fallait que je te le dise : « Je t'aime ! », C'est pour ça qu'une fois de plus, pour toi mon ange, J'étale l'encre sur ma toile car tu es mon étoile, Mon état mental dévoile ces choses qui font mal, Mes pensées s'emmêlent, sans toi, je me sens plus la même. Voici mon testament, rédigé tristement, Que dieu me foudroie sur le champ si je triche ou si je mens ! Tout ça pour te dire à ma manière que je t'oublierai jamais, T'es dans mon c½ur mon ange... et ce, pour un moment ! Je te rappelle que les larmes, on a été deux à en verser, A tour de rôle inversé donc j'ai les nerfs envers ceux, Qui ont fait qu'on en est là ! Je me suis toujours demandé pourquoi tu voulais être avec moi, Mais disais que le temps ne le permettrait pas, J'aurais juste aimé que tu me dises les choses ouvertement, Au lieu de me faire la guerre continuellement
En oubliant tous ces moments où ton c½ur battait contre le mien. Comprends-le bien, ce morceau je l'ai fait par amour pour le tien ! Toi-même tu sais ce qu'on s'était dit, ce qu'on s'était promis. Et avec ça moi, je pensais qu'on s'était compris ! Toi-même tu sais que sans ça, on aurait pas ces soucis, Toi là-bas, moi ici, hélas la vie est ainsi. Toi-même tu sais que ce fameux jour où je t'ai dit : « je t'aime ». Les yeux dans les yeux, j'attendais pas que tu fasses de même. Toi-même tu sais que le contraire je voulais t'entendre me le dire. Mon regard t'as préféré le fuir mais moi je t'ai vu rougir ! Aujourd'hui, je me dis que tout ça c'était peut-être nécessaire. Pour te montrer à quel point j'étais sincère. J'attends rien de toi, mais... Que tu le veuilles ou non, t'étais la solution à mes ennuis. J'en dis pas plus,
A jamais dans mon c½ur... gravée mon ange !
koshon